God save Skins Mercredi 21 mai 2008 à 1:54
On en entend parler, on en parle, on (se) dit, oui, oui je sais, il faut que je regarde.
Et au final on oublie, ou plutôt, on procrastine, parce que c’est vrai, il y a trop de séries à regarder, trop de films à voir, trop de musiques à écouter, trop de…..
Et puis on s’y met, un peu à l’arrache comme ca, en pleine après-midi, limite sur un coup de tête.
Un épisode : “chouette, j’adore leur accent so british from bristol”
Deux épisodes : “mais c’est ouf ce qui leur arrivent, ca existe pas dans la vraie vie et pourtant c’est plausible”.
Trois épisodes : “‘j’adore le générique, c’est vraiment frais et différent et en même temps, très attachant”
Cinq épisodes : “But Sid ! Wake the fuck up ! Regarde l’évidence”
Neuf épisodes : ” Mais, Mais, Mais, Mais, NON ! My goodness, What happened ? It can’t be like that. What a beautiful last sequence. Yeah. Totally”
“Comment ca c’est fini ?
No, I need to know what the fuck happend next, you can’t leave us like that ! Tony !”
Skins, c’est ca, ca fait ca.
Skins, c’est une british série sur des jeunes, avec des jeunes, par des jeunes mais pas forcément que pour des jeunes.
Pour le synopsis : “Un groupe de jeunes adolescents britanniques vivent à Bristol et font leurs premières expériences du monde adulte, en se déchirant autour de sujets comme la religion, la sexualité, la drogue, les déséquilibres alimentaires…”
En réalité…
En réalité : on suit la vie d’une dizaine d’ados tendance fluokids d’aujourd’hui qui passent leur bac dans pas longtemps.
C’est juste, juste.
Loin des clichés sur les jeunes, loin du jeunisme, loin de tout ce quon fait très mal en France sur les jeunes, Skins raconte leur quotidien ni plus ni moins, mais tellement bien.
Et ce n’est pas comme si que le fond était génial, attachant, prenant, et émotionnant, non, la forme est belle et adapté.
La réalisation est moderne tout en étant anti-mtv. On prends le temps. C’est limite une réalisation et des lumières de cinéma. Ils jouent tous bien et aborde tout les thématiques sans tomber dans le cliché, réelle difficulté.
Et, cherry on the cake, la BO est abondament de bon goût, que des trucs pas forcément très connus mais parfaitement adaptés et intrinsèquement géniaux. (Je veux dire, Chemical Brothers, Arcade Fire, Architecture in Helsinki, Parliament, …)
Skins, c’est génial, je suis fan.
Pas encore de commentaire.

C'est à vous