A l’envers, A l’endroit
Jeudi 8 mai 2008 à 1:27

A l’endroit, A l’envers.

(…et aussi entre 3 villes, des cartons et des partiels "je rêvais d’un autre monde")

Vidéo à voir, revoir et partager sans modération. La forme étant parfaitement relié au fond.
Bien évidemment non sans rappeller la lettre de George Sand à Alfred de Musset.

La gloire, la beauté, l’argent !
Mercredi 26 mars 2008 à 13:24

En fait, non.

Juste une publication chez Rue89. (Un site d’information indépendant et participatif créé par des anciens de Libé)
Mais c’est bien quand même, je suis content :)
J’ai envoyé le précédent article (qui interrogeait la définition même du virtuel et du réel au travers de douteuses statistiques sur le temps passé devant nos écrans) à Rue89 comme ca, pouf, un peu au hasard et pour voir.
Heureuse surprise le lendemain : déjà 20 réactions et plus de 2000 lectures, la classe.
Et puis plusieurs dialogues croisés s’installent entre des commentateurs et moi-même. Parfois intéressants (le livre nous emmène dans un virtuel), parfois drolisants (et cela commence dès l’échographie !), parfois débilisants (cher indien je suis content d’apprendre que vous sortez de votre tipi..).
Donc chouette, surtout qu’après ça, chacun y va de sa petite théorie et de son commentaire.
“Oui mais tu vois la réalité n’existe que si on obtient ce qu’on veut, et une rencontre meetic est aussi réel qu’un ami imaginaire”.
“Spatiotemporelement, lorsqu’on regarde une étoile, sa lumière brille mais elle est morte, c’est donc virtuel. Et quand je te parle en face à face, le temps que tu entendes mes mots, ils n’existent plus dans ma bouche. Le schéma est similaire, simplement on est passé d’années-lumières en nano-secondes”
“Internet est virtuel en cela qu’il permet de zapper des bouts de pensées prémachées au contraire du livre qui nécessite un engagement et une volonté”
J’en retire plusieurs choses :

Où est la (vraie) réalité ?
Dimanche 23 mars 2008 à 20:34

Qu’importe notre travail et notre catégorie sociale, il y a peu de métiers qui se passent d’ordinateur, à part agriculteur ou pêcheur, et encore.

Majoritairement et légalement donc, la journée de travail dure en moyenne 8 heures. Nous passons donc tous minimum 8h par jour sur notre ordinateur professionnel, ou personnel si c’est le même. Rajoutons à cela, l’autre moyenne d’écran du Français : la télévision : 3h37. On n’oubliera pas non plus que le Français va encore un peu au cinéma, voir Bienvenue chez les Ch’tis, et qu’il cherche des recettes sur Internet ou bien qu’il consulte des forums, mais surtout il lit ses emails. Allez, 3h30 aussi.

8 + 3h30 + 3h30 = 15h.

Oui 15 heures sans compter le téléphone portable ni quelque machine à petit écran.
Bon, retirons 3 heures pour la moyenne basse et rajoutons 3 heures pour le geek.
On arrive alors à un total quotidien d’au moins 12 heures d’écrans.
Une journée fait 24h, et l’on dort en moyenne 8h par jour, ce qui veut donc dire que l’on est conscient de notre action pendant 16h…

On ne cesse depuis quelques années de tergiverser sur le réel de la virtualité (et vice-versa). Or sur ces 16h d’activités, environ 12h se passe à travers un écran.
Qu’est ce qui différencie alors aujourd’hui le virtuel du réel, surtout quand ce dernier se passe dans le premier.
Désormais…

Savoir conduire, c’est savoir regarder.
Mardi 18 mars 2008 à 15:41

Ils sont forts ces british tout de même.
Lorsque j’ai passé l’évaluation afin de savoir combien d’heure de conduite (à 40 euros l’unité..) je devais effectuer, un moniteur m’a précisement dit : "Savoir conduire, c’est savoir regarder, ce n’est pas savoir pédaler ou tourner le volant."

Alors bon comme, ça, sur le moment, agé de 16 ans, on dit oui-oui.
Mais il m’aurait montré cette courte vidéo, j’aurais été plus que convaincu…

A mettre entre les mains de toutes les auto-écoles de France et de Navarre.

"You can’t miss the bear !"

En Direct Matin du Quotidien
Mercredi 5 mars 2008 à 10:10

Il est 6h. Pari(s)’éveille.

Le métro qui me mène à la gare est étonnamment rempli, la France qui se lève tôt, la France qui travaille, mais surtout la France qui balaye, la France qui nettoie et pas celle du pouvoir d’achat.
Les travestis vont se raser, les strip teaseuses sont rhabillées.
Montparnasse-Bienvenue, toute la rame descend. Je me faufile et commande un croissant. Voie 7 mon TGV flambant neuf m’attends.
Et sur le boulevard Montparnasse la gare n’est plus qu’une carcasse.
A l’intérieur, changement de décor, les costumes ont remplacé les jeans et les portable, les Matin Plus. Le vert de la RATP à fait place au gris de la SNCF, le noir du travailleur au blanc du financeur.
Les journaux sont imprimés, les ouvriers sont déprimés.
Les gens se lèvent, ils sont brimés.
C’est l’heure où je vais me coucher.

Il est 6h. Pari(s)’éveille.

“Mesdames messieurs bonjour, vous prenez place a bord du train 8001 à destination de Rennes, son départ est imminent, attention à la fermeture automatique des portes.”

Dutronc avait juste tout compris.

Badoumba ! (Version 2.0)
Samedi 8 décembre 2007 à 20:02

CulturePubRevientCe n’est plus un secret, voir tout le monde le sait. Mais comme je n’avais plus internet depuis quelques nuits, j’étais un peu incapable de poster un quelconque billet.
Et oui, voilà après trop d’années d’absences, la seule émission géniale de la 6 come back sur le Web. On peut alors pour une fois vraiment parler de 2.0 dans les deux sens du terme.

Brièvement, on aura le plaisir de revoir à terme tous les spots que notre temps de cerveau disponible a emmagasiné durant ces soirées de dimanche. Et c’est chouette. On voyage dans l’espace-temps avec un classement par pays, par années (70’s & co) et plus classiquement par marque ou thème.

Mais on a surtout plaisir à revoir ce cher Christian Blachas, dans une hebdomadaire. Un seul regret, peut être l’absence de Thomas Hervé, acolyte du patron de CB News qui lui donnait la réplique dans la version télé.
Regret car, …->

Le début de la fin ou la fin du début ?
Mercredi 21 novembre 2007 à 3:10

Pendant qu’aux dernières nouvelles un début de reprise semble être annoncé, un groupuscule d’activistes continue à la barbe de tous, ses délicieuses impostures.
La Bande d’Action Discrète (ex-Radio +, et ex-Les Hyènes, et pour le plus connu d’entre tous Sébastien Tohen, ex-MétéoBoy bien marrant de Canal (comme quoi vraiment la météo sur Canal ça mène à tout !) a posé le piquet de grève CGT en Gare St Lazare et propose aux usagers un petit-déjeuner quizz. (Limite la vraie CGT devrait s’en inspirer).
Non seulement je cautionne, mais en plus je suis fan.

Enfin j’étais déjà fan de ce retour de flamme 118 218 ou ils s’introduisent dans les bureaux de la firme déguisés en mascotte pour leur hurler leurs slogans.
Et puis il y a aussi cette infiltration qui reste d’actualité, puisqu’ils décident de s’inscruster dans une AG estudiante à tendance gauchisante, pour faire de la pub.

Bref, Action Discrète c’est tous les dimanches à 14h20 sur Canal en clair et c’est rudement chouette.

Bataille & Fontaine, un couple… strictement professionnel…
Mercredi 31 octobre 2007 à 11:07

C’est le pré-buzz média du moment comme dirait les Inrocks.
Découvert et lancé par @si (Arrêts sur images pour les 200 000 intimes pétitionaires) voilà ce que vous ne verrez que sur Internet (la diffusion venant d’être tout juste annulé ce jour d’halloween).
A la base, un docu réalisé par Oren Nataf et Isabelle Friedmann qui devait être diffusé dans un festival de films inédits organisé par les Cahiers du Cinéma.
Au final, un attaque en justice d’Arrêt sur image, une censure sur dailymotion et surtout : un buzz qui fait tourner la vidéo plus que si ils avaient laisser faire…
Car bon quand même :
“3 histoires homosexuels sur 15 cas c’est n’importe quoi”
“Fais moi perdre 700 000 téléspectateurs en 3 secondes”
C’est tout de même dingue, à force, personne n’a compris que parfois s’opposer et donc censurer est le meilleur moyen de parvenir à l’opposer de ses fins, en l’occurence ici, la diffusion ?

Dans la suite leur réponse au Grand Journal, mais bien entendu
“C’est Off !”

My Télé 2.0
Vendredi 26 octobre 2007 à 20:27

GuignolsC’est drôle je serais presque nostalgique de l’époque : “alala j’ai pas realplayer à jour, bon c’est pas grave je vais tenter la version quicktime en 160*120 “.
Et pourtant, ce n’est quand même pas si fort fort lointain. Trois, quatre, allez 6 ans. Oui voilà, 2000, 2002, la vidéo sur le web, mais quelle bonne idée ! Après l’explosion de la bulle et des starts-up, l’ADSL est en marche. Microsoft, Apple et Real, se dispute le marché prometteur de la vidéo sur Internet.

Hop, Time Machine, nous voilà en 2007, qui a gagné ? Macromedia, donc Apple, la vidéo sur le Web est Flash ou n’est pas. Pourquoi, mais bon dieu c’est bien sur ! Pour que cela fonctionne partout direct, sans avoir à télécharger de module complémentaire et autre patch de mise à jour !
Pour ma petite histoire, les premières expériences videoweb remonte à 2004, avec la Métazone. J’avais conçu et mis en ligne un dispositif de visionage des voeux des habitants du 4e arrondissement (Paris).

Depuis, que d’avancée, YouTube, Dailymotion, des usines à Buzz, des vidéos en 320 *240 qui atterissent dans les JTs, c’est le monde à l’envers.. ou pas.

Ou pas justement, et si c’était aujourd’hui que tout commençait ?

Au régime les spéciaux !
Jeudi 18 octobre 2007 à 22:45

Quelle actualité traiter en premier aujourd’hui ?

Le divorce des Sarkozy ou la journée de manifestation ?

Voilà une habile manière de répondre au débat médiatique du moment.