Tchi tcha #1 : Once Lundi 3 décembre 2007 à 11:54
Il y a 3 jours environ, je me suis enfin décidé à aller voir Once. Pas de doutes sur ma motivation, la raison de ce retard est plutôt due aux conjonctures de la quotidienneté pragmatique et probablement au tacite accord culturel qui dicte la sortie au cinéma très souvent voir systématiquement accompagné.
Rares sont les films que j’ai vu seul et pourtant, cette pratique devrait se répandre, seul, on ne porte un masque que pour soi-même, seul, on n’ajuste pas nos réactions et nos sensations en fonction de.
Au final, après 3 semaines de “je dois aller voir ce film” dont je ne sais comment elles avaient commencé, j’ai poussé la porte du Ciné-TNB, une des 2 salles d’art et d’essai de Rennes.
Agréable surprise, le film commence direct, merci, sans pub, ça fait un bien fou.
J’étais partagé : impatient, car gonflé par mon attente, et tranquille pour éviter la potentielle déception qui accompagne souvent cette impatience.
(C’est typiquement pour ce genre de films que l’on mesure l’importance des conditions de projections, c’est vraiment fou comme on peut juste bien apprécier un film qui aurait pu énormément nous toucher si on était allé le voir avec quelqu’un d’autre, ou un autre jour.)
Once c’est oxymoron et paradoxale.
C’est difficile et en même temps très simple de le résumer.
(Vite la suite)


C’est drôle je serais presque nostalgique de l’époque : “alala j’ai pas realplayer à jour, bon c’est pas grave je vais tenter la version quicktime en 160*120 “.
La nuit dernière donc, datée du 6 octobre 2007 se déroulait à Paris (et un peu ailleurs) la Nuit Blanche. Alors, des millions d’euros pour une nuit et très souvent pour des installations comment dire, hmm obscures ? Cela reste un peu scandaleux, mais bon, c’est caviar, c’est chouette, et puis j’en ai fait parti pendant 3 ans avec la
Que d’actions ! Que de kilomètres et que de sensations !
J’aime bien être en retard.