Objet (re)trouvé #2 : La Balunga
Dimanche 20 avril 2008 à 1:53

C’est la chanson de l’été !
Sans transition mais en fait si un peu quand même (bis).
Rappelez-vous, nous sommes an l’an 2000, et grâce à tous nos patchs, anti-virus et logiciels super-biens-quon-sait-pas-a-quoi-ils-
servent-mais-que-c’est-vitalement-nécessaire, le bug de l’an 2000 n’a pas eu lieu. Tiouf.
(le Bug de l’an 2000… la plus grosse arnaque mondiale de l’histoire de l’informatique après Windows)

Donc nous sommes en l’an 2000 et parait encore sous sa vraie identité le magazine Joystick. (Oui car après 2002, c’est comme Canal + c’était mieux avant).
Jeux vidéos, geekeries (mais le terme est pas encore à la mode), et informatique enrobées d’un humour génialissime sont de mises. Le tout délicatement saupoudrés d’auto-dérision.
Et comme à Joystick, ils aimaient beaucoup triper entre eux puis le faire partager sur un CD d’été..
Souvenir, souvenir, … (et pof le mp3)

Le Meilleur Poisson d’avril (international)
Mardi 8 avril 2008 à 4:08

Sans transition mais si un peu quand même.
Lorsque la tradition réelle est perpétuée dans le virtuel.

La semaine dernière, il fallait faire des blagues. Plus(plu) de poissons dans le dos, est-ce que quelqu’un en a vu ? Mais plus(+) de canulars.
Un canular est bien réussi lorsque vous arrivé à berner le plus(plu) grand nombre de personnes.
Et la Palme est attribuée à….

Youtube.

Car durant toute la journée d’avril, ou que vous cliquiez sur la page d’accueil, vous tombiez sur cette vidéo.
C’est juste tellement énorme, tellement c’est irrationnellement osé.
Et en fait, c’est tout un concept. Ca s’appelle “rickroller” quelqu’un. (Merci Caféine, oui oui, bien lui)

Hasardeuse justification de non publication
Jeudi 3 avril 2008 à 12:55

My goodness (my guiness)
J’ai dépassé ma deadline auto-infligé d’un post minimum par semaine.
Bon et bah tant pis.Oui tant pis car, pff c’est fatiguant.
Je veux dire, j’essaye de faire en sorte que ce blog même très lightement lu ait un sens, une direction, un contenu, allez tentons le, une ligne éditoriale.
Et bah c’est compliqué.
Forcément pas simple car j’essaye avant de poster de me poser 3 éliminatoires questions :
- est ce que c’est de la tranche de (ma) vie dont tout le monde se fout ?
- est ce que j’apporte du sens et/ou de l’info ?
- est ce que tout le monde ne le sait pas déjà ?

Et c’est là, précisément sur ce dernier point d’interrogation que se fonde la décision de publication. Car fondamentalement, en fait, tout le monde répète tout le monde.
Donc quelque part c’est une fausse question, car si je parle d’un truc chouette qui je pense peut intéresser, par exemple Rodrigo & Gabriela, et bien tout le monde connaît déjà puisque certains médias en ont parlé.
Oui mais pas tous, donc tout le monde ne le sait pas (encore).

C’est bien toute la difficulté de notre nouveau schéma comunicationnel global.
Vite la suite >>