Comme souvent, et j’ose imaginer comme la plupart des gens, c’est en cherchant qu’on trouve.
Derrière cette finalité relativement triviale, se cache un groupe pas banal.
Si l’on jouait à classe-me et classe-moi ou aux chaises musicales (c’est le cas de le dire) des styles, on pourrait dire que ces plus très jeunes talents sortent d’un flux “chanson française rock à tendance folk mais quand même avec du violon et puis on aime bien les manouches et le texte”.
Mais je parlais de cette trivialité finale non pas en vain, mais bien pour nous prouver qu’il faut toujours regarder dans le rétroviseur, même cassé. En effet j’ai pour ma part découvert Debout Sur Le Zinc il y a quelques années avec leur 3e album, Des Singes Et Des Moutons, une jolie tracklist divers zé variés, de nombreux instruments, des vraies paroles, tout pour plaire.
C’est lors de longs trajets dans feu ma meilleure ennemie, la ligne 13 que j’ai pu apprécier “Si l’idée vous enchante” “
Alors petit à petit l’oiseau faisant son nid, je me suis mis à en apprendre plus sur eux, à voir ce qu’ils avaient fait, avant et pourquoi.
Ah tiens une collaboration avec Les Ogres de Barback sur Pitt Ocha, chouette.
Et puis, “emporté par la vie”, j’ai découvert leur premier album éponyme, as usual.
Première écoute pas mal, un peu trop musette pour moi, pas assez groovy non plus.
Et quelques écoutes plus tard la véritable découverte des 3 magnifiques premières plages de ce disc. La Pantomime (orientalement reprise dans leur tout dernier opus), La Valse Misère et Dialogues de Sourds.
Ecoutes & avis, c’est ici.